Historique de Saint-Pie

 

 

 

Située entre le territoire des seigneuries de Mondelet, Yamaska, Dessaules et Débartzch, la paroisse de Saint-Pie a été fondée en 1795 par un dénommé Beauregard qui s’enfonça dans la forêt pour débarquer au village actuel de Saint-Pie et y installer un moulin à scie. Il fut rejoint par des colons dont on retrouva la trace en 1803 : Antoine Lussier, J-B Denonville et Louis Drolet.

 

Vers 1832, l’américain George W. Bridgeman apparut à l’actuel Émileville. Il acheta le pouvoir d’eau et se mit à l’exploiter en construisant de vastes tanneries et une scierie. Les industries ainsi mises sur pied firent prendre au village naissant de l’actuel Émileville un essor considérable, si bien qu’en 1846 on comptait plus de cinquante maisons. L’américain A. Simpson fit l’acquisition des biens de Bridgeman. Simpson fut un grand bâtisseur. Les successeurs de Simpson furent les frères Euclide et Amédée Roy.

 

À partir de 1867, le village actuel avait déjà une certaine importance. On y retrouvait un moulin à scies, un autre à farine et une trentaine de maisons habitées. Il portait le nom de « Village Bistodeau » nommé d’après M. Joseph Bistodeau, riche marchand de Saint-Hyacinthe et propriétaire important de vastes domaines à Saint-Pie, qui avait donné à la paroisse les terrains pour la construction de l’église.

 

En 1855, la municipalité de la Paroisse a été créée. Il faudra attendre jusqu’en 1904 pour voir le Village actuel érigé en municipalité séparée de la Paroisse Saint-Pie.

 

L’avenir économique de St-Pie repose actuellement sur le milieu industriel toujours en expansion. Le parc industriel est composé actuellement d’une vingtaine d’entreprises, et il est en continuel accroissement.

 

La municipalité de Saint-Pie est reconnue aujourd’hui à l’échelle internationale pour l’importance de son industrie du meuble. On tend même à faire connaître Saint-Pie comme étant la CAPITALE QUÉBÉCOISE DU MEUBLE.