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point.gif (699 bytes)Sécuri-Parc

Sécuri-Parc est un projet de police de type communautaire. Il vise à diminuer la commission d'actes delumiere_rouge.gif (1575 octets) petites délinquance à l'intérieur des installations de loisirs et des parcs de la ville de Saint-Hyacinthe, tout en favorisant l'amélioration de la qualité de vie en ces lieux. La stratégie employée consiste à établir un processus qui permet aux intervenants du milieu policier, des services sociaux, des services récréatifs et de l'entretien des parcs, de se concerter dans l'élaboration d'actions orientées vers la résolution de problèmes.

point.gif (699 bytes)Situation

Au cours des dernières années, les autorités municipales de la ville de Saint-Hyacinthe ont constaté une hausse considérable d'actes de vandalisme commis dans les parcs et les terrains récréatifs. Afin de faire la lumière sur ce phénomène, la coordonnatrice des activités communautaires aux Services terre.gif (3213 octets)récréatifs et communautaires de la Ville, madame Chantal Frigon, et le Commandant de la division de la Coordination des programmes du service de la Sécurité publique, l'inspecteur Yves Petit, ont décidé de réunir, le 17 avril 1996, les intervenants des terrains récréatifs, le personnel d'entretien des parcs et certains intervenants locaux actifs auprès des jeunes. Le bilan des interventions faites par les participants de cette rencontre démontra que le vandalisme était une source de préoccupation majeure ainsi que d'autres incidents de petite délinquance, tels que la consommation et la vente de drogues, le bruit et les menaces verbales. L'ensemble des incidents vécus dans les parcs et les terrains récréatifs généraient un sentiment d'insécurité élevé chez les intervenants, ayant pour effet d'inhiber les interventions auprès des délinquants. Au niveau policier, nous pensions que l'absence d'appels provenant de ces intervenants signifiait l'absence de problèmes et non pas la perte de contrôle des lieux.

Selon nous, il était d'une grand importance de ne pas laisser ces lieux à eux-mêmes car nous risquions d'observer une dégradation du tissu urbain et une contamination de plus en plus grande. En effet, plusieurs chercheurs tels que Skogan ainsi que Wilson et Kelling s'entendent pour dire qu'un endroit qui est la proie du vandalisme et qui n'est pas pris automatiquement en charge pour être remis en bon état risque fortement de stimuler d'autres individus à répéter un comportement semblable à ce même endroit.aide.gif (2366 octets) De plus, ils révèlent que les quartiers où l'on observe une diminution du contrôle formel et informel et une présence de petits délinquants qui agissent en toute impunité deviendront de plus en plus criminalisés et sous l'emprise de ceux-ci.

Devant ce constat, ces postulats et le fort désir de l'ensemble des intervenants d'améliorer la qualité de vie dans les parcs et les terrains récréatifs, les participants à la rencontre ont décidé de former un comité et de passer à l'action.